La Maud La Maud

- Fashion – Music – Photography -

- MAUD CHALARD –

Substance.

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- ALABAMA MONROE –

Après « La Merditude des choses », « Alabama Monroe » est le dernier film de Felix Van Groeningen, il a reçu le Prix du Public Panorama et Label Europa Cinemas au Festival de Berlin 2013.

Une rencontre inattendue entre deux artistes épris de liberté. Lui est leader d’un groupe de bluegrass et elle est tatoueuse. Ils vivent en Belgique Flamande. Didier est un passionné, il joue du banjo, il a l’âme d’un conteur. Élise plus pudique, porte son art sur la peau.

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Ils vivent leur amour dans une caravane sans penser à l’avenir. Élise tombe rapidement enceinte, Didier décide alors d’emménager l’ancienne maison attenante qu’il souhaitait rénover plus tard. Leur amour s’encre alors dans le quotidien d’une vie de famille bohème et heureuse, toujours rythmée par la musique, la passion et la liberté.


Malheureusement, la vie reprend ses droits, cruelle. Ce film est une tranche de vie sans compromis, mais les différents come-back sur des souvenirs heureux apaisent la vive émotion du spectateur qui est touché par le drame qui détruit ces deux êtres. Chacun à sa façon de réagir face à la mort, si Didier se révolte en colère, Elise culpabilise et souffre.. Ils se perdent dans la tourmente.

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Alabama Monroe est l’adaptation d’une pièce de théâtre écrite par Johan Heldenbergh et Mieke Dobbels, « The Broken circle breakdown featuring the Cover-Ups of Alabama », qui a connu un énorme succès en Belgique flamande et aux Pays-Bas. Felix Van Groeningen a été tellement bouleversé par cette histoire d’amour qu’il a demandé aux auteurs l’autorisation d’en faire un film. Ces derniers n’ayant pas souhaité collaborer à l’écriture du scénario, le réalisateur s’est associé à Carl Joos pour l’aider à adapter la pièce : « [Elle] avait tellement de niveaux différents, j’avais le sentiment que je n’y arriverais pas. Mais finalement, mon impression première m’a permis d’en venir à bout. J’avais tellement été touché que je savais que, d’une façon ou d’une autre, j’allais réussir à l’adapter. Et je sentais aussi que la difficulté de l’entreprise donnerait un film riche et très personnel. Tous les éléments difficiles à traiter (le Bluegrass, le mélodrame) sont finalement devenus les clés de développement du projet. »

L.M.L.M.

- SONIA SZÓSTAK –

Sonia Szostak is a 21-year-old photographer and filmschool student from Poland. Over the past few years she collaborated with magazines, designers, musicians and actors. In 2011 she was featured by Fashion Magazine Poland (best debutante) and Le Book for one of the best covers in the world in 2010 (along with covers of Vogue, i-D and Elle) for her work for K MAG.

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Szostak’s photography can be seen at many group and solo exhibitions at Poland Fashion Week and Alternative Art Festival. Recently she started making videos for musicians (Pets Recording) and fashion designers (including H&M Stockholm Collection).

L.M.L.M.

 

- VIOLENTAMI –

Violentami Violentami, c’est un morceau iconique du punk italien dans les jeunes 80’s. Un Ramones des années de plomb aux pays des Brigades Rouges.

VIOLENTAMI – Feelings (Official video) from Frank Ychou on Vimeo.

Equateur, le duo électro pop est composé de Romain Nouhi et Charles Rocher, tous deux à l’origine du label Nouvelle New Wave. Charles, rebaptisé Violentami, s’est offert une escapade en solitaire le temps d’un EP, explorant des contrées plus house sans toutefois renoncer à son penchant pour les ambiances joliment planantes.

Performance réalisée par la danseuse Fanny Sage et l’acteur parisien Raphaël Roger-Levy.

L.M.L.M.

- LIFTBOI –

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L.M.L.M.

- HENRI WESSEL –

Wessel découvre la photographie à 25 ans. Un soir, il demande à sa petite amie s’il peut tirer quelques clichés d’elle. « C’était en fin de journée, le soleil était bas. J’ai rempli le cadre de son visage et fait quelques clichés, se souvient-il. Nous avons fait une impression sur papier 11 x 14 pouces et lorsque la première copie est venue dans le bac j’étais abasourdi.  Son visage ne formait qu’un avec la lumière du soleil, les détails ressortaient presque un à un, c’était incroyablement réel. C’est tout. C’était comme quelque chose qui tombait du ciel . J’ai su tout de suite ce que je ferais toute ma vie. Le lendemain, j’ai vendu ma moto, acheté un appareil photo, et trois mois plus tard , nous avons ouvert un studio de portrait . Ce fut le début de tout. « 

Ses clichés sont une célébration de la vie. Des faits ordinaires qui deviennent à travers son regard surréalistes.

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À mon cuicui – L.M.L.M.

- ANDERS PETERSEN –

LE RÉALISME CRU D’ANDERS PETERSEN

Comme beaucoup de photographes, Anders Petersen est un homme peu démonstratif, presque timide, mais qui aime être proche des gens. Il lui faut parfois des mois pour pénétrer l’intimité de ceux dont il veut tirer le portrait. Toujours en noir et blanc, avec sympathie, de très près (avec un 35 mm). Il approche ses sujets prudemment, s’installant en prison, à l’hospice ou encore au Café Lehmitz de Hambourg, du nom du reportage de 1969 qui a fait sa renommée. Il parle à ces gens, les interroge. «Je pose au fond toujours la même question : qui êtes-vous ? On peut la poser de différente manière, par exemple : quel est votre premier souvenir ?»

Sa vision du monde est rude, fulgurante et tranchante : Anders Petersen se tourne vers le réel et l’affronte par l’intermédiaire de ses photographies. Le photographe attend d’être surpris par l’imprévisible.

Rétrospective de l’exposition d’Anders Petersen qui avait lieu à la Bibliothèque Nationale de France du 13 novembre au 2 février 2014

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Pour Anders Petersen, photographier est une manière de tracer le chemin de sa vie. L’artiste cultive l’empathie pour les personnes ordinaires, abîmées par la vie. Il réunit sensualité, passion et violence dans ses travaux.

L.M.L.M.

 

- MATRIARCHE –

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Un braquage tourne mal, une fusillade éclate… Dans un parloir de prison, le face à face entre une mère et son fils va permettre d’éclairer les événements passés…

EN TÊTE À TÊTE AVEC GUILLAUME PIERRET

1. Comment en es-tu venu à la réalisation ?

Réaliser des films, c’est une obsession que je me traîne depuis mes 10 ans, depuis que j’ai vu Jurassic Park en salles. Pourtant, j’avais 21 ans la première fois que j’ai tenu un camescope. On peut donc considérer que je m’y suis mis sur le tard ! Je ne sais pas ce qui m’a retenu jusque-là… Peut-être parce que lorsque j’étais ado, j’avais trop de certitudes, le sentiment que si on me filait directement 100 millions de dollars, je pourrais moi aussi réaliser un blockbuster culte. La phase d’apprentissage me paraissait superflue et abstraite, je voulais directement faire un Star Wars ou rien… Quelques années plus tard, durant l’ère post-Matrix, je me gavais de films de baston. Mon meilleur pote (Rémi Leautier) faisait du kung-fu, et voulait faire des films aussi. On s’est dit « on a des potes qui savent se battre, on a un camescope, tournons ». Et nous voilà partis filmer des combats dans les bois ! Résultat pourri, mais on était fiers de nous. Depuis, Rémi a produit et joué dans tous mes courts.

2. Qu’est-ce qui t’attire dans cet univers ?

A la base, seul le rendu m’intéressait. Voir des trucs spectaculaires à l’écran, faire le sale gosse, casser des jouets de plus en plus gros… Ça n’a pas trop changé. Mais avec le temps, tout ce qui se passe derrière la caméra me fascine de plus en plus. Le processus de fabrication, le fait de bosser en équipe, de fédérer des gens, de voir le film prendre vie au fur et à mesure. Un peu l’impression de faire partie d’une entreprise d’artisanat, dans laquelle   tous les collègues seraient des potes avec le même objectif que moi.

3. Quelles sont tes références dans ce domaine ?

J’ai un idéal de cinéma, qui me fait rêver, incarné par les Spielberg, Del Toro, McTiernan, Cameron et cie. Mais jusqu’à présent, je me suis servi d’influences plus directes pour mes propres réalisations. Comme par exemple les films de Paul Greengrass, qui semblent filmés sur le vif, ou encore la série The shield… Mais petit à petit, même si je peux donner l’impression de refaire toujours le même film, j’enrichis avec de nouveaux trucs.

4. D’où te viens ce goût pour ce genre de film ?

Si on parle uniquement en termes de films d’action, ça remonte à l’adolescence. C’était l’époque de Speed, Die hard 3, etc… Je regardais les poursuites en boucle ! C’est aussi à ce moment où j’ai commencé à aller au cinéma par moi-même, pour ingurgiter toute la vague de films catastrophe à la fin des 90’s. Mais j’ai toujours été un grand consommateur de films, du moins tant qu’ils comportaient leur lot de monstres, d’extra-terrestres, de robots, et de super-héros… La faute aux films Amblin et aux Star Wars, que je regardais à l’infini quand j’étais petit. Et c’est comme ça qu’aujourd’hui encore, je préfère regarder Pacific Rim pour la 60ème fois, plutôt que d’aller combler mes lacunes cinéphiliques.

5. Matriarche : pourquoi avoir choisi d’aborder ce thème dans ce court-métrage ?

J’avais le titre, et je savais que ça parlerait d’un braquage (fallait bien justifier une nouvelle poursuite en voitures). Donc d’une manière ou d’une autre, il fallait qu’une maman soit impliquée dans l’histoire. Avec Yvan Georges-Dit-Soudril, mon co-scénariste, on est partis de là. Pour le ton du film, notamment les dialogues entre les deux personnages principaux, je me suis pas mal inspiré de mon comportement avec ma propre mère lorsque j’étais ado. Cette ingratitude caractérisée là… Je connais.

6. Après Indemne et Surrender étiez-vous sous pression pour Matriarche ou plutôt confiant, sachant que vous étiez attendus ?

Attendus ou pas, la pression était énorme. Nos précédents films étaient tous muets, et cette fois il était temps de franchir le cap, se confronter à la direction d’acteurs. Le challenge était davantage dans les scènes dialoguées que dans l’action. Du coup, lors du casting, c’est moi qui stressait… Mais au final j’ai adoré. C’était aussi l’occasion de repousser d’autres limites, comme tourner avec une équipe pro, et des contraintes budgétaires. Grosse expérience.

 7. Quel est ton plus beau souvenir pendant le tournage ?

Je dirais la fusillade en pleine rue. Ça dure que vingt secondes à l’écran, mais c’était une première journée assez géniale. Couper un mec en deux en début de tournage, ça permet de se booster pour la suite.

8. Ta plus grande peur ou moment de stress ?

Le tournage de la fin de la poursuite, qui devait se conclure par le tonneau de la voiture de police… Problème : lors d’un plan d’insert sur une prise précédente, la voiture en question s’est éclatée. La direction était cassée, le véhicule ne roulait plus droit, et surtout ne démarrait plus ! C’était très mal parti, d’autant plus qu’il ne restait qu’une heure de soleil. Tout le monde s’est mobilisé. Les mécanos ont retapé la direction avec les moyens du bord, et on s’est servis d’une autre voiture pour la pousser et lui faire prendre de l’élan jusqu’au tremplin… Il a fallu s’y prendre à trois reprises, la vitesse n’était jamais suffisante. Angoisse maximale, car sans le tonneau, toute la poursuite était bonne à jeter. Même si on a frôlé la catastrophe, ça s’est bien terminé.

9. Vous attendiez-vous à un tel succès ? ( 11 récompenses dont le prix à NY du meilleur réalisateur)

Non, c’est une première pour nous. Heska productions a fait un super boulot de distribution.

10. Matriarche à l’origine devait-être un long métrage pourquoi ce changement ?

Après Surrender, notre précédent court, on a commencé à être approchés par des producteurs. Pour la première fois, faire un long-métrage semblait à portée de main… J’ai donc passé un an à écrire, à comprendre les rouages délicats de la production cinématographique, et à miroiter un truc qui s’éloignait petit à petit. Avec Rémi, on a fini par avoir la sensation qu’on perdait du temps sur quelque chose de trop abstrait, qui ne se ferait sans doute jamais.

On était restés trop longtemps sans tourner, alors on a décidé de prendre les devants. MATRIARCHE est né comme ça, avec une stratégie simple: tourner une grosse scène d’action par nos propres moyens, puis démarcher avec ces premières images. Ça a payé, mais on a décidé d’en faire un court, justement parce qu’il nous restait beaucoup de choses à prouver (comme je l’ai dit plus haut). Et au final, Matriarche nous sert maintenant à démarcher… Sauf que cette fois-ci, ce sera pour du long uniquement, fauché ou non.

 11. Comment s’annonce le nouveau long métrage ?

C’est maintenant que l’aventure démarre vraiment. Depuis maintenant deux ans, on a lancé plusieurs longs-métrages en développement. On met toutes les chances de notre côté, et on verra bien lequel aboutit en premier.

12. L’histoire suit-elle les traces de Matriarche ?

Pas du tout.

13. Ton actu du moment ?

Écriture intensive avec des co-scénaristes géniaux, et création d’INDEMNE Films avec Rémi Leautier. C’est notre structure de production, et on compte bien la faire chauffer cette année !

14. Le film à ne pas rater en ce moment ?

Il faut surveiller de près le premier long-métrage de Jean-Luc Herbulot, « DEALER ».

15. L’acteur à suivre ?

Sans hésiter, tous ceux qui ont participé à Matriarche, même quand ils sont cagoulés !

16. Ton film préféré ?

L’empire contre-attaque. Y’a tout dedans.

17. Un conseil pour les jeunes réalisateurs ?

Trouvez un CDI plutôt.

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MATRIARCHE, c’est bien sur la femme dominante d’une famille, d’un groupe, d’une meute… Mais c’est aussi la mère, celle qui est prête à tous les sacrifices, celle qui endure l’ingratitude caractérisée des siens, sans jamais abandonner. Le film explore les relations mère / fils, par le biais d’un face à face tendu, rythmé de flashs-back qui, une fois assemblés, feront bien évidemment toute la lumière sur l’intrigue.

L.M.L.M.

- STEREOCLIP –

Stéréoclip

Stereoclip est un auteur compositeur et producteur de musique électronique, son style évolue entre deep house et électroacoustique.

Ses productions se caractérisent par un tempo assez lent, des mélodies envoûtantes et un rythme entraînant. Il nous fait découvrir à travers ses morceaux et ses clips un univers bien à lui.

Valeur montante de la scène électro belge il déplace les foules à chacune de
ses représentations

Suivez l’actualité de Stereoclip sur Facebook – L.M.L.M.

- BROOKE FREDERICK –

Brooke is from La Jolla California; a true so-cal girl at heart she has a wild infatuation with nature and going where the wind and sea take her. Doing time abroad in Berlin and Costa Rica she has experienced what much of this world has to offer and isn’t going to let any of it slip past her lens. Some of the most rare of captures have been seen through her eyes as she enters the worlds we dream about, forever imprinting our minds with her film.

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While the majority are stuck wondering how people end up on the streets or frozen on a metal table in a hallway she engulfs herself in these stories. She has a charisma about her, eccentric and enticing with out being overwhelming; she has the ability to bring light to the dark underbellies of any occasion. She can convince girls to stand nude on a center divider of a highway during rush hour so fast that they don’t realize where they are until they feel the wind of the fast lane across their skin.

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While not giving a shit about LA’s art scene she has mesmerized many with her raw approach to documentary style photography. If you meet her, listen while you can, see what’s in front of you and hold on, she will flip your universe on its side and slap you with knowledge only she can obtain through the adventures she pursues.

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Discover her website – L.M.L.M.

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